Nous réalisons que ce que nous accomplissons n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan, mais si cette goutte d'eau n'existait pas, elle manquerait - Mère Teresa

La connaissance des rayonnements telluriques remonte à la nuit des temps. Hippocrate écrivait déjà dans son Traité des airs, des eaux et des lieux : « Celui qui veut se perfectionner dans l’art de guérir considérera comment l’endroit est disposé et s’informera du sous-sol, concurremment avec la constitution des êtres vivants  ».

La géobiologie était prisée par les anciens bâtisseurs qui tenaient compte des forces de la terre pour édifier leurs monuments. On l’utilisait également dans le bâti plus commun des fermes ou logis anciens, construits selon le cheminement de l’eau souterraine.

En décomposant le mot géobiologie, nous obtenons Géo : la Terre, Bios : la vie, Logos : l’étude. La géobiologie se définit donc comme l’étude des influences de la terre sur les organismes vivants (végétaux, animaux et humains). Cette étude  tient compte de l’impact des rayonnements ionisants, des champs magnétiques, électriques, des courants d’eau souterrains, des réseaux et des failles géologiques. L’ensemble de ces différents facteurs pouvant contribuer à dégrader notre santé physique et psychique en entraînant, par exemple des maux de tête, des insomnies, de la fatigue ou encore des baisses d’attention.

GEOBIO

Pour en parler avec nous aujourd’hui, j’accueille Christelle Scarfone, géobiologue depuis 2011. Diplômée de l’école française de géobiologie, elle est en plus experte certifiée en Feng-shui.

 En quoi consiste le travail du géobiologue ?

Le géobiologue va chercher toutes les pathologies qui se trouvent dans le sol pour étudier l’impact de ces dernières sur les êtres vivants. Plus largement, mon travail prend aussi en compte la pollution de l’air et les pollutions électromagnétiques désormais de plus en plus présentes dans nos foyers.

Après l’analyse de ces données, je propose des aménagements qui allient le sens décoratif à l’harmonie,  l’équilibre du lieu et le bien-être des habitants, principes de base du Feng Shui et de la géobiologie.

 Quelle est la différence avec le Feng-shui ?

Le Feng shui se base, dans un premier temps, sur l’observation de la  circulation énergétique du chi (énergie universelle) extérieur. Ce dernier est nourricier ou agressif selon les configurations géographiques qui pénètrent à l’intérieur de la maison.

Cette circulation énergétique ne peut être cependant contrôlée et optimisée qu’à l’intérieur du lieu. Les configurations extérieures (routes, rivières, montagnes, immeubles) ne pouvant se modifier. De ce fait, elles déterminent ce que l’on appelle le potentiel Feng shui du lieu. Il peut s’avérer fort ou bien faible, mais ne pourra jamais être dépassé. C’est la raison pour laquelle il est parfois recommandé de déménager si la maison (ou le lieu de travail) ne nous permet pas de vivre autre chose.

Dans un deuxième temps, j’analyse les énergies spatio-temporelles que reçoit le lieu du point de vue de l’orientation de sa façade. Celles-ci donneront  une vibration plus ou moins « sympathique » à chaque pièce et impacteront certaines personnes plus que d’autres.

Comment se déroule une séance de géobiologie ?

J’effectue d’abord un travail à distance sur les plans à l’échelle de la maison que j’imprime au format A3, ce qui me permet d’obtenir une vue d’ensemble  pour visualiser les flux traversants.

J’y reporte méthodiquement toutes les perturbations naturelles que je vérifie sur place lors de la visite chez mes clients.

Je commence généralement par  chercher les cours d’eau qui passent sous la maison.  Ces derniers véhiculent des informations plus ou moins néfastes en fonction de ce qu’ils traversent sur leur passage (cimetière, hôpital, …) du fait de la mémoire de l’eau. De plus, ils possèdent une zone plus ou moins grande à l’intérieur, bien plus dangereuse que l’eau elle-même, dans le sens où cette bande  sert d’échappatoire à un rayonnement gamma  terrestre. Ce dernier, ionisant par nature, attaque directement la structure de la cellule et de l’ADN. Le localiser avec précision nous montre très précisément quel endroit du corps est  alors affaibli, voire malade, si c’est au niveau du lit. En le déplaçant de quelques centimètres pour nous mettre en zone dite neutre, nous obtenons des améliorations très rapides au niveau de notre santé.

 Quel type d’instruments utilisez-vous ?

CHRISTELLE SCARFONEJe travaille avec une antenne de Lecher, un instrument de détection qui permet d’afficher des longueurs d’antennes correspondant à toutes les pathologies du sol ou de l’air.

J’effectue  un ensemble de détection de tous les autres réseaux telluriques (Hartmann, Curry, Grand Diagonal). Ensuite  je les manipule  pour empêcher qu’ils ne se rajoutent à certains phénomènes nocifs du sol et ainsi à en amplifier les dégâts sur le corps.

Cette étude globale va permettre de détecter tout ce qui perturbe le bon fonctionnement de notre organisme. Elle peut également s’effectuer avant la construction en vue de déterminer la meilleure orientation possible,  l’emplacement des lits, du bureau, du canapé en zone neutre.

Cela dit, je mets une intention toute particulière à  la chambre. Comme nous y passons en moyenne le tiers de notre vie, elle nécessite une réflexion approfondie pour que l’agencement de celle-ci soit le plus favorable possible à notre santé.

 Quelles sont les demandes les plus fréquentes que vous rencontrez ?

Elles restent liées à un mal-être ressenti dans la maison, à un problème de sommeil, à de la fatigue ou encore à des pathologies récurrentes, inexpliquées ou qui ne trouvent pas de solution médicale, ou encore à des sentiments qu’il y a des « présences » dans la maison.

 Les expertises géobiologiques proposées en France ne semblent pas toutes professionnelles et efficaces et la discipline reste encore mal connue.

Comment s’y retrouver ?

Je ne peux pas juger du travail des autres. Tout ce qui importe dans notre métier reste focalisé sur l’amélioration du bien être ressenti dans les lieux de vie après notre passage, ou encore que les gens dorment mieux ou voient leur problème de santé s’améliorer.  Mais j’ai pu constater, avec l’expérience, que détecter et prendre les mesures contre les phénomènes pathogènes du sol ou de l’air ne suffisait pas. Il faut aussi traiter les mémoires du lieu et des murs en les purifiant. Notre histoire nous a parfois laissé des traces sombres dont certains lieux demeurent encore chargés et qui, même après des siècles, continuent d’émettre ces mémoires difficiles. 

Les retours que j’ai me permettent en tous cas de penser que le travail effectué sur place s’avère efficace et me conforte dans l’application de mon protocole de nettoyage que j’applique. Pratiquement 100% des problématiques trouvent une solution à plus ou moins long terme.

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  Avez-vous un ouvrage à nous conseiller sur la géobiologie ?

« Votre santé en lieux sûrs » par Alain de Luzan.

Commentaires

  • tres intéressant je cours acheter le livre. Combien coûte une première estimation, état des lieux et première piste de changement si besoin ? Ce sujet m a toujours passionné j ai quelques écrit d il y a 25 ans merci Nathalie pour tous ces intéressants articles.

    • Bonjour Antoinette,
      merci pour votre commentaire.
      La géobiologue travaille avec différents forfaits selon la nature de ce que vous souhaitez exactement.
      Je reviens vers vous pour vous donner une fourchette pour une estimation.
      Si vous avez, de votre côté, des livres à nous suggérer sur le sujet ou sur les thématiques connexes à la crise de la quarantaine, surtout n’hésitez pas à nous les faire partager !
      A bientôt

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