Quelle vie merveilleuse fut la mienne ! Si seulement je m'en étais rendu compte plus tôt ! - Colette

«Le burn out se définit en trois grand points : le premier se rapporte à l’épuisement émotionnel, psychique et physique. Le deuxième est relatif à la dépersonnalisation (ou syndrome J. Wayne) : la personne concernée va se désolidariser du monde en laissant la place à une certaine forme de cynisme et de sécheresse émotionnelle dans son comportement et ses attitudes. Enfin, la dernière composante se manifeste par  la déréalisation, c’est-à-dire par le fait d’avoir le sentiment de ne plus avancer, que nous ne servons plus à rien, que les choses ne bougent plus» : voilà comment Adrien Chignard, psychologue du travail explique le burn-out.

Agréé IPRP et spécialisé dans la santé au travail en situation de changement et les transitions identitaires
personnelles et professionnelles, il accompagne depuis dix ans les entreprises comme les particuliers qui cherchent à concilier sens et cohérence dans leurs projets de changements.

En parallèle, il a souhaité concilier ses deux compétences pour devenir le partenaire privilégié de ceux qui souhaitent disposer d’un double regard sur l’individuel et le collectif pour prévenir et traiter le burn-out.

Monsieur Chignard est mon invité

       Le burn-out professionnel semble très proche de la crise de la quarantaine, dans le sens où il s’apparente aussi à une véritable crise de vie ?

Nous retrouvons effectivement quelques points communs dans ce que vont mettre en place celles et ceux qui vivent un burn-out et celles et ceux qui effectuent une crise du midi de la vie20150317_111957

La crise de la quarantaine se présente comme une véritable crise de sens; une crise identitaire centrée sur la signification et la direction que nous souhaitons donner à notre trajectoire de vie.

Le burn-out permet également de s’interroger pour redéfinir la signification et la direction que nous avons envie de donner, mais dans notre vie professionnelle. Il s’agit de la remettre à sa juste place. Si le travail reste toujours important, il cesse de représenter l’unique levier de réalisation de soi. Par conséquent,  nous cherchons à nous réaliser ailleurs que dans le travail.

Ce n’est pas pour rien que la transition de vie la plus difficile à traverser se cristallise souvent au moment du départ à la retraite. Pour celui qui a fondu ensemble sa carte de visite avec sa carte d’identité, l’impression de perdre son identité le jour où il rend sa carte de visite est grande. Le travail demeure un lieu de réalisation de soi, mais il ne doit pas être le seul, au risque de perdre son identité quand on a trop investi la sphère professionnelle.

   Quels sont les éléments déclencheurs d’un burn-out ?

Six facteurs favorisent la précipitation de ce syndrome : la forte charge de travail, le sentiment de manquer de contrôle sur ce que nous effectuons, le manque de reconnaissance, le sentiment d’injustice, le délitement du soutien des collègues ou de son chef, enfin les conflits éthiques, de valeur (lorsque ce que l’on nous demande de faire heurte notre conception de ce qui est bien).

Une des différences entre burn-out et dépression, c’est que le burn-out reste lié à la vie professionnelle.

      Comment l’identifier ?

 Le burn-out peut se comparer à l’image d’un immeuble en feu : ça brule à l’intérieur, mais à l’extérieur, l’entourage ne voit quasiment rien.

Les  nomenclatures françaises ne reconnaissent pas encore le burn-out comme une maladie professionnelle. Non seulement il ne bénéficie pas de symptômes cliniques spécifiques, mais en plus, nous pouvons retrouver des symptômes similaires dans d’autres pathologies. Cependant, depuis 4 ou 5 ans, ce terme  s’utilise de plus en plus publiquement. De ce fait, nous pouvons mieux détecter ces situations.

BURN OUT 3

Le burn-out ne s’arrête pas aux frontières du monde du travail. Il empiète forcément sur la vie de famille en engendrant une crise familiale.

Comment le conjoint peut-il aider celui qui la traverse ?

Il  se répercute effectivement sur toute la famille, et même sur la sphère privée au sens large. La grande difficulté pour le conjoint se matérialise par deux erreurs à éviter.

La première est de ne pas confondre le besoin de soutien et le besoin de conseil(s).

La personne en situation de burn-out nécessite de l’écoute, de l’empathie, que son compagnon comprenne sa souffrance, qu’il la reconnaissance comme légitime. Nous pouvons l’aider si nous entendons sa douleur, si nous sommes peinés pour lui, mais nous ne sommes pas là pour lui indiquer des actions à mettre en place pour qu’il s’en sorte (exemple : dire à la personne qu’elle doit quitter son job ou qu’elle devrait dire telle ou telle chose à son manager), sinon cela va générer de la frustration, suivi  de colère. Le résultat se traduira par un isolement encore plus fort du sujet enclin au burn-out.

Quand je me sens incompris au bureau et en plus à la maison, j’arrête d’échanger avec mes pairs, donc je m’isole encore un plus. C’est un cercle vicieux, car l’isolement sera vécu comme une double peine. Non seulement, le sujet ne va pas bien, mais en plus, il va se couper de tous ses soutiens; or le soutien demeure le premier rempart contre la détresse psychologique.

La deuxième erreur s’exprime par un amalgame qui associe un besoin ponctuel de repos et le burn-out. Le repos n’est absolument pas suffisant pour lutter contre la triade que nous avons évoquée au début de cet entretien (épuisement, dépersonnalisation, déréalisation). Le burn-out n’est pas une fatigue physique passagère mais à une fatigue émotionnelle durable, un « chagrin d’honneur » que le seul repos ne résout pas.

BURN OUT

       Est-ce que cet épuisement professionnel ne sera pas salvateur au final, puisqu’il va nous amener au pied du mur en nous demandant de renoncer à une façon de vivre qui ne nous convient pas ?

A posteriori, les personnes qui sortent du burn-out disent souvent : « Il s’agit de la meilleure chose qui me soit arrivée ! ».

Même si ce passage s’avère très douloureux et dure parfois plusieurs années, il permet au sujet de se réaligner avec lui-même, de  se reconnaître dans une vie dans laquelle il se sent mieux qu’auparavant. Plutôt que de continuer à s’empêtrer dans un tas de choses qui ne le rendait pas heureux, le burn-out le conduit vers un changement pour revenir à ces idéaux initiaux.

Quand tout va bien, l’être humain ne souhaite rien changer dans sa vie. Le seul élément qui va lui donner l’envie de se transformer, c’est la souffrance, car la douleur est tellement désagréable qu’elle vous pousse à vouloir en sortir.

burn-out2 Constatez-vous des différences entre les hommes et les femmes dans la façon de vivre le burn-out ?

Oui, je perçois quelques différences de vécu entre les hommes et les femmes.

Chez certains hommes, le culte de la virilité occupe le devant de la scène, donc ils ne peuvent pas avouer qu’ils traversent cette crise. Envisager, par exemple, de changer de métier pour ces hommes-là, renvoie à une situation d’échec, sauf dans le cas où ils vont décider de trouver un nouveau travail en prétextant que ce sera pour obtenir une promotion.

Là les choses ne seront pas présentées aux regards extérieurs de la même façon. La promotion reste valorisante à leurs yeux, donc aux yeux des autres.

Chez les femmes, cela se manifeste différemment. Elles acceptent plus l’idée de participer à des groupes de paroles et se livrent plus facilement. Ce qui ressort de ces groupes que j’anime depuis peu sur Paris, c’est qu’elles revoient non seulement leur trajectoire professionnelle, mais qu’elles demandent également à leur conjoint de rééquilibrer les tâches à la maison pour ne pas continuer à assumer cette double journée. Leur repositionnement est différent. Il se manifeste davantage par la crainte de ne pas pouvoir faire face à de nouveaux enjeux professionnels, ce qui les insécurise plus que la honte d’avoir « failli » à un moment.

       Comment retrouver la force et l’envie d’avancer pour sortir de cette crise ?

 L’envie de sortir d’un burn-out s’exprime par un fort besoin de se réaligner par rapport à une vie qui ne générait plus de satisfaction.  Pour retrouver la force d’avancer, il reste nécessaire de rompre l’isolement en allant voir un psychologue, ses amis, en continuant à avoir une vie personnelle riche, en prenant du temps pour en soi, en faisant du sport, en sortant, etc

Le soutien des pairs et l’empathie de l’entourage s’avèrent de puissants leviers pour pouvoir cheminer vers du mieux, vers ses aspirations réelles.

       Un ou quelques livres (faciles d’accès) à nous conseiller sur le sujet ?

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le burn-out, l’ouvrage de Christina Maslach : «Burn-out : le syndrome d’épuisement professionnel ».

Pour ceux qui veulent commencer à mettre en place les premiers pas pour aspirer à une nouvelle vie : «L’alchimiste» de Paolo Coelho ou encore « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle.

Commentaires

  • Mon mari a « fait » un burn out il y a quelques mois…il a ete diagnostiqué sur une heure de temps par une psychiatre qui ne l avait jamais vu…est-ce possible?

  • Bonjour,

    pour répondre à votre question le diagnostic est possible en une heure sans difficulté. C’est l’accompagnement post diagnostic et vers la santé qui prend du temps. Lorsque vous consultez votre médecin pour une grippe ou même pour un état dépressif, le diagnostic est fait rapidement et c’est normal. Toutefois, il est important d’entreprendre un travail avec un thérapeute pour pouvoir avancer plus sereinement vers le futur.

  • Bonjour,
    J’ai fait un burn-out en plein travail il y a 3 mois alors que rien de spécial n’est arrivé ce jour la. Ça fait plusieurs mois que je ne supporte plus mon travail debilisant a souhait et dans lequel, je ne fais que régresser depuis 1an. Pourtant pas faute de faire tout ce qu’il faut pour que se soit l’inverse. Enfin bref, j’ai terminé mon appel comme d’habitude, je me suis mise à scotcher comme ca peut arriver 30s en temps normal mais je ne suis pas revenue derrière. J’ai fini aux urgences car j’ai fait peur à mes collègues.
    A la suite de ca, mon médecin m’a arrêté 2 mois avec un retour au travail que je trouvais trop tôt pour moi, car je panique dès qu’il s’agit d’y retourner. Le problème, c’est que j’y suis retournée, cet état d’être la, sans être la est revenu aussitôt. J’ai tenu 1 journée et demi avant que mon esprit ne se ré-ennaille pour d’autres sphère. Mon médecin pense que j’en fais exprès pour ne pas aller travailler alors que je suis capable de travailler 12h/jours sans problème si je trouve un sens à ce que je fais. Je suis censée reprendre dans une semaine mais se sentiment de ne pas être dans mon corps et dans la réalité ne me quitte pas. J’ai l’impression que c’est de pire en pire a chaque retour au travail et que je perds la tête. Je dois démarrer avec un psychiatre dans 15 jours, mais je me demande si je vais en voir le bout un jour. Je suis plutôt hyperactive comme personne et depuis 3 mois, je suis perdue, bonne a rien et je erre comme un zombie. Je crois que finalement je n’ai pas vraiment de question mais besoin de parler de ce qui m’arrive parce que j’ai vraiment l’impression de perdre pied complètement et je suis morte de peur à l’idée de finir complètement dingue parce que tout se mélange dans ma tête, le travail, mon enfance difficile qui remonte du même coup. Je fais le yoyo entre trop d’émotions et pas du tout. Est-ce normal?

    • Bonjour Aurélie, la situation que vous décrivez nécessite en effet que vous soyez prise en charge non plus par un médecin généraliste mais par un psychiatre qui dispose du droit de prolonger l’arrêt de travail s’il juge que c’est nécessaire et qui pourra faire de votre temps d’arrêt de travail un temps propice à un accompagnement thérapeutique plus adéquat. Votre situation n’est malheureusement pas isolée et nous rencontrons souvent des personnes qui s’entendent dire la même chose et qui sont forcées de reprendre le travail trop tôt. Vous allez voir qu’avec un psychiatre les choses vont s’améliorer et que petit à petit vous allez retrouver un métier qui a du sens pour vous et qui vous donne envie de vous investir tout en protégeant votre santé.

  • Mon compagnon est en burn out sévère.
    Il ne sait plus quoi faire de sa vie (comme il dit), il ne veut pas consulter, il me dit qu’ il ne sait pas s il m aime. …que faire pour l aider ? Merci

    • Bonsoir, je vous invite à lui montrer que vous tenez à lui sans chercher à le convaincre d’aller consulter, il risque de se braquer. Essayez de lui faire verbaliser les conséquences que sa situation a sur lui et ensuite, uniquement lorsqu’il aura verbalisé les conséquences, dites lui que vous êtes là pour lui, qu’il choisisse ou non de consulter. Après cela il y a fort à parier qu’il acceptera plus aisément une aide extérieure.

  • Bonjour
    Mon conjoint me dit etre au du burn out qu’il faut que je le sauve .Il ne fait plus rien a la maison et le reconnais mais on dirait qu’il n’a plus la force de se battre .
    Comment puis-je l’aider.

  • crise de la cinquantaine, burn out familial ou burn out tout court?
    ca a commence il y a plus d’un an mon mari m’a trompe, avais des insomnies, un dessinterressement de notre vie, me disait qu’il était vide et ne ressentais plus rien et qu’il fallait qu’il parte pour combler son vide et evacuer sa colere. chose qu’il a fait il y a 1 an.
    apres il m’a dit que c’était toute sa famille qui était en cause, il me disait ne rien ressentir pour ses enfants, moi mauvaise mere, ensuite mauvais parents et enfants qui ne lui plait plus, si il avait su il n’en aurai jamais fait bref nos 20 ans de mariage et nos enfants était devenus la plus grosse de ses erreurs. il me rejette, me dit qu’il a perdu 20 ans de sa vie avec moi et je ne fais plus parti de sa vie. au boulot il a change, sa reputation en a pris un coup, pourtant il aimait que les gens l’estime sa reputation c’était tres important pour lui maintanant il passe pour un guignol, un keke, un ado attarde…Il a 52 ans. mes enfants me dise qu’il est fatigue, lui me dit qu’il va bien ,qu’il dort bien maintenant.
    il enchaine les maux de dos et les petites maladies. il se noit dans le boulot pour s’occuper comme il dit.
    je ne pense pas qu’il aille bien mais qu’il est dans le deni le plus total, ai je raison ou tord?

  • Bonjour Madame, je ne sais pas répondre à la question de savoir qui a raison ou tort. Je constate simplement qu’il y a de la souffrance dans cette histoire et que je ne peux que vous inviter à consulter un psychologue pour vous aider dans cette situation.

  • Bonsoir, mon mari a changé de travail il y a un mois et demi. Il n’a pas réussi à se faire à l’entreprise et depuis il se réveille toutes les nuits et n’arrive plus à dormir après. Il me dis que c’est un bon à rien. Il ne pense plus qu’à ça, et du coup les simples choses quotidiennes deviennent difficile (comme mettre des piles à à l’endroit dans une télécommande). Peut on dire que dans son cas c’est un burn out? Merci beaucoup

  • Bonjour,
    J ai fait un burn out il y a 2 ans. Je n avais jamais été malade durant 25 ans de service…j ai vraiment touché le fond..je ne voulais pas m arrêter de travailler mais la RH et ma cheffe directe m ont obligée de le faire..j avais trop « tiré sur la ficelle » et là mon corps a complètement lâché…j ai été donc arrêtée complètement à 100 % durant 4 mois..puis j ai repris à 40 %, et augmenté progressivement à 50, 60, 70 puis 80 %…
    J ai encore des problèmes de mémoire et concentration qui ont été confirmés par une neuro psychologue..qui m a dit que mon burn out a fait de gros dégâts sur ma mémoire…je suis une thérapie contre le stree au travail…De plus mon mari m a quittée il y a un an et demi…il n arrivait pas me soutenir avant et pendant ma maladie…cela a été un soulagement qu il s en aille…je ne pouvais plus supporter de le soutenir financièrement car il ne travaillait pas.. j ai 53 ans et je me reconstruis peu à peu et suis toujours suivie par un psychiatre. Le plus difficile c est de gérer le stress au travail et de la vie quotidienne…je suis vite destabilisée et étant hypersensible cela est difficile…retrouver la confiance en moi et éviter les hommes manipulateurs comme l était mon ex mari…Malgré ces moments difficiles et de solitude, de nombreuses personnes me trouvent plus épanouie…donc je pense que mon burn out a été l occasion de changer ma vie car celle d avant ne me convenait plus…

    • Bonjour Anne,

      merci de partager avec nous votre témoignage touchant.
      Effectivement, un burn out est souvent le point de départ d’un changement de vie et d’une nouvelle orientation.
      Je vous souhaite de vous retrouver, de prendre soin de vous et d’accueillir pleinement ce qui va maintenant se présenter.
      Bonne route,

    • Bonjour madame, je vis exactement la même situation que vous et avoue être complètement perdue. Mon mari, très manipulateur a quitté le domicile conjugal sous prétexte qu’il ne voulait pas vivre avec une femme malade. Séparés depuis 4 mois, cette nouvelle n’a rien arrangé au niveau de mon Burnout. Je voudrais tellement parler de ma situation avec quelqu’un de confiance. Mais, je ne sais pas à quel saint me vouer ! Ayant deux enfants aux études, j’ai peur de tout perdre. Je n’ai qu’un salaire d’enseignante mais je souhaite que mes enfants soient protégés financièrement et puissent continuer leurs études. Mon mari ne m’aime plus et me sous-entend que mon burn-out n’est que foutaise. Il veut que je reprenne l’enseignement alors que je n’ai plus la possibilité de me concentrer ; je n’arrive même plus à écrire correctement ni à lire un bouquin. Cela fait un an que je suis en arrêt de travail… Merci pour votre patience si vous y lu mon message jusqu’au bout.(Belgique)

  • Bonjour, j’ai ma petite amie qui fait un burnout. Elle ne sait plus trop où elle en est dans sa vie et essaye malgré tout de se ressaisir. Pourtant la communication entre elle et moi a beaucoup changé. Nous nous parlons très rarement au téléphone car elle souhaite avoir du temps pour se consacrer à elle. Je ne sais pas quoi faire car je vis à l’étranger et la seule façon pour moi d’être en contact régulier est par l’an voir téléphonique. Auriez vous un conseil à mer donner ?

    Merci

  • Bonjour,

    Depuis quelques mois mon compagnon est plus distant. Là il vient de me dire que notre couple n’allait plus sans arriver à expliquer pourquoi, sans savoir si il m’aime encore. En parlant avec, il me dit être complétement perdu dans sa vie, avoir goût à rien, être constamment triste, ne même pas parfois avoir envie de voir ses enfants (qui sont toute sa vie).
    En réfléchissant, il a une fatigue chronique, un stress constant, il a fait une OAC de l’œil l’été dernier et un accident de moto il y a 2 mois dont il a eu beaucoup de mal à cicatriser et de belles entorses à guérir. Il a aussi des sauts d’humeur avec des réactions disproportionnées.
    Je pense l’avoir convaincu demander de l’aide (kinésiologue et psychothérapeute). Par contre je pense maintenant avoir besoin d’aide pour savoir si c’est sa situation actuelle qui peut entrainer son re-questionnement sur notre couple (pour moi tout allait très bien, même si je faisait avec ses fatigues constantes).
    Merci par avance.

    • Bonjour Marlène,
      Merci pour le partage de votre témoignage.
      Si vous souhaitez que je vous accompagne, n’hésitez pas à me laisser un message avec vos coordonnées afin que je puisse vous recontacter et échanger avec vous.
      Bon courage
      A très vite

  • Bonjour
    Après des années à travailler d’acharnement et un couple en proie à nombreuses disputes dû aux absences et au manque d’investissement dans la vie de famille, mon mari m’a quitté mais gardé contact. Il dit qu’il m’aime mais ne peu plus donner de sentiments c’est trop tôt, il dit que peut-être il n’est plus fait pour la vie de couple, et de plus à demander le divorce. Il dit que si on s’entend bien il pourra revenir, je n’y comprends plus rien. Je précise qu’il continue à travailler et nie être en burnout ou dans la crise de la cinquantaine (il a 55 ans). Quelle attitude adopter face à lui.
    Merci par avance

    • Bonjour Miryam,
      merci pour le partage de votre expérience.
      Les crises de vie de la quarantaine / cinquantaine sont des périodes charnières dans nos existences avec souvent de grosses remises en question à tout point de vue, personnel et professionnel.
      En tant que coach de vie, je peux vous proposer de vous accompagner si vous le souhaitez.
      Au plaisir d’échanger avec vous à ce sujet.
      Belle journée

  • Bonjour.
    Jai fais un énorme burn out au point de ne plus être moi-même au quotidien.
    Mon conjoint a subit énormément et a fini par me quitter. Cest a ce moment la uniquement que jai réaliser ce que tout sa avais généré et avais changer la personne que j etais en un monstre.
    Il est très difficile pour moi a ce jour de me remettre de ce tsunami sur ma vie.

  • Bonjour mon mari vient de m annoncer qu il voulait me quitter car il m aime plus
    Il me dit qu il s est épuisé dans notre couple et qu il a tout tenté mais j ai pas su entendre sa souffrance
    Il veut qu on se quitte bien, en mettant les choses en place doucement et qu il sera toujours là pour moi si besoin
    J ai tout essayé mais il est décidé
    Il attend juste mon feu vert pour tout mettre en place, décider de la maison, la garde des enfants ..

      • Bonjour désolée je suis perdue
        Je cherche une issue possible à cette crise, ce burn out
        Je pense que se séparer de son conjoint ne résout pas tout son mal être mais quand il croit fort que c est la solution..
        Il est très proche de moi en ce moment, on parle beaucoup
        Il souhaite me faire le moins de mal possible
        Y a t il un moyen de casser cette spirale infernale en faisant qu il se sente mieux et qu il comprenne que peut être ça résoudrai rien de faire ça ..

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